vendredi 26 décembre 2008
Nouvelle bannière
Je remercie les visiteurs qui m'ont demandé de voir la photo que j'avais insérée dans la bannière. La voici:
C'est tout simple. Une promenade sur un salon, un matin d'automne, quelques arrosoirs, beaux et utiles, et je reviens les bras chargés. Mes plantes ont été ravies!!!! Le petit dragon était bien mignon aussi. Il a les yeux de Platon, mon furet, je n'ai pas résisté.
mardi 16 décembre 2008
Eh, Oh, ravageur, portrait d'un tueur...
Le bupreste est un joli petit insecte, décoratif, discret dans sa folle jeunesse, mais très prolifique en descendance, batifolant de branche en branche ! C'est un serial killer et un dragueur efficace !
Oui, vous avez sous les yeux ce petit être d'1 à 2 mm seulement, qui détruit des haies de thuya sur des kilimètres carrés. Comme quoi, ce n'est pas la taille qui compte!!!!Il est même déclaré persona non grata, car les arbres attaqués sont purement et simplement morts en quelques années, sans aucun traitement possible à l'heure actuelle !
Il ne faut pas l'incriminer, ce n'est pas sa faute ! Il profite juste de la générosité des Hommes qui ont planté le Thuya, bel arbre au demeurant lorsqu'il est planté en isolé, en grande quantité et en monoculture dans certaine zone. Encore quelques décennies et ces affreux murs d'arbres torturés par les tailles inapropriées bordant les parcelles des lotissemnts disparaitront et le bupreste avec, s'il ne s'accomode pas, faute de thuya, des chamaecyparis, ifs et autres conifères qu'il épargne encore ou presque.

Mais comment en sommes-nous arrivés là ?
Le bupreste sévissait, à un dégré raisonnable, dans le sud de l'europe il y a déjà un siècle. Rare à cette époque, il a même été protégé ! On ne connaissait pas alors les haies monolitiques taillées (on savait s'économiser) d'une seule espèce en bordure de propriété. On plantait des haies mélangées, fleuries, odorantes, défensives formant un mini écosytème où oiseaux, insectes, abeilles trouvaient refuge et nourriture. Puis, avec la notion de propriété, du "c'est monchezmoi", on a voulu construire une fortification tout autour des petits terrains de lotissemnts. Le thuya fit son apparation avec un pic de plantation massive dans les années 70 ! La guerre était déclarée ! Le bupreste arriva avec armes et bagages, déjà installés sur les arbres importés et ne fit plus que se développer.
Grégaire, il pond ses oeufs au printemps et en été, qui donnent naissance à de miniscules larves, bébés affamés, qui s'installent confortablement sous l'écorce de l'arbre. Au chaud et protégées de tout traitement offensif, elles se nourissent de sève, jusqu'à empêcher la circulation de la sève. Les branches n'étant plus alimentées, elles sèchent et meurent. La colonie se déplace et vampirise jusqu'ad noseum, et ainsi de suite, donnant de nouveaux adultes qui pondent et c'est sans fin. L'arbre meurt en trois ou quatre ans même si on ne décèle cette mort que quelques années après.
Si vous êtes les heureux propriétaires de buprestes, mettez le au régime sec, arrachez au fur et à mesure vos thuyas atteints et replantés des espèces persistantes feuillues, à leur place. De nouveaux thuyas ne feraient qu'acceuillir de nouvelles colonnies de bupreste! Mais à bon entendeur, salut!
mardi 9 décembre 2008
cetoine oh cetoine doré qui est le plus beau?
Ne jetez pas la pierre sur ce petit animal si beau, tout rond, doré et si décoratif! Il est vrai que sous sa forme larvaire, il n'est pas très agréable : c'est un gros vers blanc, dodu d'avoir mangé les racines de vos plantes, seulement celles qui étaient abimées remarquez, on devrait plutôt dire qu'il nettoie! D'ailleurs, il apprécie bien le tas de compost, en plus c'est chaud! Ensuite, après trois ans passé en terre, il sort au soleil, avec sa merveilleuse carapace mordorée aux reflets de pierres précieuses. Il continue sa bonne action en mangeant un peu les roses au passage, c'est vrai, mais il faut bien vivre et ce n'est pas toutes les fleurs, soyons généreux! Il mange aussi d'autres insectes plus dangereux et prolifiques et dotés de moins d'attraits décoratifs, mais vous me direz que ce n'est pas une raison valable celle ci, on fait ce qu'on peut dans la vie! Demain, promis je vous en montre un autre autrement plus dangereux et beaucoup plus minuscule : le bupreste, mais tout aussi joli!
mercredi 3 décembre 2008
Dahlias
L’histoire du Dahlia commence avec la conquête espagnole. Encore appelée à cette époque Nouvelle Espagne, le Mexique fascine les conquérants sur bien des domaines.
Les Aztèques et son empereur régnant Moctezuma II, cultivait le « Chichipatli-acocotli » comme légume pour le peuple et comme fleurs pour les jardins de l’empereur. Les tubercules de dahlias ont un goût de fond d’artichaut et comme tous les bulbes sont riches en glucose. Le Chichipatli n’avait pas grand-chose en commun avec le dahlia que l’on cultive de nos jours. Il poussait alors sur les montagnes, dans des brousailles, à une hauteur de 2000 à 3000m et sa forme était beaucoup plus simple. Ses couleurs étaient par contre éclatantes et rappelaient le soleil, dieu honoré par les Aztèques, d’où sa vénération et son acclimatation dans les jardins. Rappelons que Mexico, à cette époque Tenochtitlán fondée en 1325, est à une altitude de 2250m.
Entre 1570 et 1572 c’est Francisco Hernandez, chargé par la cour d’Espagne d’étudier les ressources naturelles sur le terrain, qui découvrit le Chichipatli lors de la visite des jardins crées par l’ex empereur Moctezuma II exécuté par Cortés en 1520.
Le Chichipatli ne prit son nom de Dahlia qu’en 1784. C’est Antonio José Cavanilles (directeur du Jardin Botanique de Madrid et correspondant de l'Institut de France), qui baptise les plantes issues des graines rapportées du jardin botanique de Mexico, en hommage au botaniste suédois Andréa Dahl (1751-1789), disciple de Linné et auteur des "Observationes botanica".
Trois espèces sont alors répertoriées : Dahlia pinnata, Dahlia rosea (tons de rose), et Dahlia coccinea (tons de rouge).
Le Dahlia est obtenu au jardin des plantes de Paris en 1802 par André Thouin, chef jardinier.
Plante à bulbe (tubercule) de la famille des Composées ou des Astéracées, le dahlia est une plante vivace qui craint le gel et l’humidité et qui fleurit de juin jusqu’aux premières gelées. Le diamètre de ses fleurs peut aller de 6cm pour les versions naines à 20 -25 cm pour celles qui culminent sur des tiges pouvant dépasser deux mètres. On ne parle pas de pétales mais de ligules, de formes et de dispositions différentes autour d’un cœur : larges, droites, plates, recourbées, enroulées, fourchues, régulières, symétriques, frangées, arrondies…avec des formes de fleurs toutes aussi variées : doubles, semi-doubles, simples, à collerette, à forme sphérique, à fleur de pivoine, d’anémone, de cactus, d’orchidée, de camélia…La couleur bleue est la seule absente de sa palette à déclinaison infinie.
Le dahlia est objet d’amour de collectionneurs passionnés à travers le monde.
Dans le langage des fleurs, le Dahlia symbolise la reconnaissance. En fonction de sa couleur : rouge : votre amour fait mon bonheur, jaune : mon cœur déborde de joie, panaché : toutes mes pensées sont à vous
Chouchou
C'est la saison! Du chou, des choux, hibou, caillou...On peut presque tout faire avec du chou : de la soupe, nature c'est pour le régime, complète avec des carottes en rondelles des haricots et du canard confit c'est la garbure, des cataplasmes à éviter si vous avez un rendez vous amoureux à moins d'aimer particulièrement l'odeur...tapisser les parois des terrines de pâté, rapé avec de la pomme c'est sain, bref c'est le chou à tout faire. Mais ch'est bientôt Noël auchi, alors dépenchez vos choux pour les cadeaux, vous êtes au moins chur de faire plaisir pour une fois avec ches choux là!!!!!! car pour cheux du jardin, ch'est moins sûr, tout le monde n'est pas fan!
jeudi 27 novembre 2008
verdure, verdurette
Le vert est la couleur qui ne nécessite pas d'accomodation de l'oeil. C'est pour cette raison qu'elle me va si bien! Rien à faire, juste regarder pour le plaisir et surtout ne rien faire. Anti stress garanti!
mercredi 26 novembre 2008
La couleur encore et toujours plus
S'il ne tenait qu'à moi, je changerai tout ce qui est gris en orange et tout ce qui est noir en bleu. Ou vis versa. Ou encore en ivoire et beige ou en rouge et vert. Le monde serait moins triste. Mais le noir est fait pour sublimer les couleurs, les faire vibrer. Il n'existe pas puisqu'il est l'absence de couleur! Il n'est pas là pour être vu, justement, il est fait pour disparaître, se fondre et faire oublier ce qui le couvre!
mardi 25 novembre 2008
Les jardins ont ce côté insaisissable
Pourquoi quelques petites graines qui germent et poussent me mettent en émoi? Allez savoir! Leur côté insaisissable, fugitif, noble et secret peut être? Toujours est il que je les aime pour ce qu'elles m'offrent, c'est à dire, le simple plaisir de les contempler.








